Archive for octobre, 2011

Jean-François Heintzen – Autoportrait en pied

Jean-François Heintzen dit «Maxou» est professeur de mathématiques en lycée, mais il dédie son temps libre aux musiques traditionnelles du Bourbonnais ; joueur de vi­elle et de cornemuse au sein du groupe «La Chavannée», il enseigne également ces instruments à l’école munici­pale de musique de Bourbon –l’Archambault, en Auvergne.Les Madeleines, Chroniques d’enfance, paru en 2005 chez Des Figures et des Lieux est le récit des découvertes d’un enfant, un récit autobi­ographique, l’occasion pour «Maxou» d’évoquer son en­fance dans la campagne bourbonnaise des années soixante. Une enfance qui se déroule entre la cuisine et la grande chambre, entre l’école et la maison, entre la boutique du pépé et le magasin de ma­mie…

Autoportrait en pied

 

Finalement, je m’en tire plutôt bien. Gamin, j’ai enduré deux appareils dentaires, des chaussures orthopédiques, j’ai porté des lunettes sur des oreilles décollées, et on me traitait de p’tit gros.

Je revois mon institutrice, me découvrant la bouche pleine d’un amas de résine et métal. Et tu vas les garder longtemps ? Au moinch deux anch machame ! J’ai fait tellement d’efforts pour m’habituer à ces satanés appareils que j’en gar­dé un brin de cheveu sur la langue. Ce qui, soit dit en passant, a failli m’interdire une carrière dans l’Education Nationale. Pas de zozotteurs dans la grande maison!

C’eût été dommage. En me voyant porter mes premières lunettes, mes parents avaient été formels: On dirait un professeur ! Ce qui fut fait …

Du côté des pieds, ce n’était pas l’élégance, car j’étais abonné aux chaussures montantes, même en été. En prime, mais cela ne se voyait pas, j’avais des cales à l’intérieur pour surélever mes voûtes plantaires. Question rééducation, c’était plutôt rigolo. Il me fallait ra­masser un crayon posé à terre avec mes seuls orteils. Et ce fut efficace. Mes ex-pieds plats ne m’ont pas permis d’être réformé !

Pour le reste, je surveille mon alimenta­tion, et j’ai appris à remuer les oreilles.

(Jean-François Heintzen, Les Madeleines,

Chroniques d’enfance, 2005)

Autoportret în picioare

În cele din urmă am ieşit mai degrabă bine din încurcătură. Puşti fiind, am îndurat două aparate dentare şi pantofi ortopedici, am purtat ochelari, aveam urechile clăpăuge şi eram tratat ca un mic grăsan.

Parcă o revăd pe învăţătoarea mea, atunci când mi-a descoperit gura plină de o grămadă de răşină şi de metal. O să porţi multă vreme aparatul ? Macar două luni doamnă! Am făcut atâtea eforturi ca să mă obişnuiesc cu afurisitele alea de aparate că am rămas un pic peltic. În treacăt fie spus, din cauza asta, era cât pe ce să ratez o carieră ca angajat în Educaţia Naţională. Nici vorbă de peltici în marea familie a profesorilor!

Ar fi fost păcat. Când m-au văzut purtând primii mei ochelari, părinţii au remarcat pe un ton oficial: Ai zice că e profesor ! Lucru ce s-a şi împlinit…

Privind în jos, spre picioare, nu aveai o privelişte elegantă, căci eram abonat la încălţăminte cu carâmbi înalţi, care să îmi ţină glezna, chiar şi vara. Pe deasupra, deşi nu se ve­dea, aveam în încălţări nişte branţuri care să- mi înalţe arcada piciorului. Recuperarea era mai degrabă amuzantă : trebuia să iau un creion de pe jos doar cu ajutorul degetelor de la picioare. Şi a fost eficientă. Scăpat de platfus nu am mai fost reformat !

În rest, îmi supraveghez alimentaţia şi am învăţat să mişc urechile.

Traduit par Alexandra Tătaru, la VIIIème A

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octobre 31, 2011 at 9:46 Laisser un commentaire

Jacques Paris – Elle et Lui

Jacques Paris est lauréat du Grand Prix de Littérature bour­bonnaise au 24-ème Prix Al­len, 2009. Ancien instituteur, il s’est tourné vers l’écriture sous toutes ses formes. Il est connu aujourd’hui en tant qu’animateur, chroniqueur, journaliste, musicien, écrivain, poète. D’ailleurs, il a reconnu lui-même avoir «beaucoup de casquettes» mais, en même temps, «être avant tout un pédagogue». Fils d’un bûche­ron, Jacques Paris s’est dédié à la réhabilitation des arts et des traditions populaires. Au­teur d’une douzaine de livres il s’est fait remarquer par la sim­plicité de son écriture où la ru­ralité, la tradition, l’humanisme se retrouvent ranimés à leur plus haut degrés. Petite Marie, dont on a choisi le morceau Elle et Lui, est paru en 2004 chez Des Figures et des Lieux. C’est un recueil contenant quelques 39 histoires, un hommage à l’enfance, à une grand-mère modeste, à un monde mer­veilleux, appartenant à un autre temps.

ELLE ET LUI

La femme était petite et ronde, ses épaules, sa poitrine, tout était rond et même le reste de son corps qu’on ne voyait pas, tant il était plié des couches successives de tissus, rond aussi, à n’en pas douter. Elle riait comme la lune et sentait, quand on l’approchait pour l’embrasser, toutes les odeurs de la cuisine. Ses joues, rougies par le froid du dehors, exhalaient le lait un peu suret de la vache, la cendre du foy­er, le fumet du dernier repas.

 Lui marchait sur le chemin, le buste lé­gèrement penché en avant, comme si les reins ne tenaient plus, la tête baissée, le regard fixant le sol, toutes ses pensées centrées sur l’ouvrage à venir.Au retour, il marchait de même, comme si sa lassitude immense l’avait anéanti, brûlé, réduit, racorni, sa force et sa volonté consumées.

 Demain dimanche après-midi, il bêcherait son jardin jusqu’à la nuit, allant plus avant dans l’heure, la lampe-tempête accrochée à une branche de poirier, ne s’accordant qu’une brève pause, vers les seize heures, en bout de l’ouche, le dos bien à plat, dans l’herbe déjà drue, le corps entier faisant sa niche dans la sol qui, bientôt, l’accueillerait définitivement.

(Jacques Paris, Petite Marie, 2004)

EA ŞI EL

Nevasta era scundă şi rotunjoară. Ume­rii, pieptul, totul era rotund. Rotund era, fără îndoială şi restul trupului pe care nu i-l ve­deai, aşa era de învelit de rândurile de straie. Râdea cu chipu-i rotund, ca luna, şi când ţi-o apropiai să o îmbrăţişezi, mirosea a toate aromele din bucătărie. Obrajii înroşiţi de gerul de afară emanau mirosul acrişor al laptelui de vacă, fumul cenuşii din vatră şi mireasma ulti­mei mese pe care o pregătise.

 Bărbatul mergea pe drum cu bustul uşor aplecat înainte, ca şi cum nu-l mai ţineau rinichii, cu capul plecat, privirea aţintită în pământ şi gândul îndreptat la treburile pe care le avea de făcut. Tot aşa mergea şi la întoarcere, sfârşit, cu puterile terminate şi lipsit de voinţă, ca şi cum oboseala grea îl istovise, îl storsese şi îl înăsprise.

 Mâine, duminică, după-amiază, va săpa în grădină până noaptea târziu, cu felinarul agăţat într-o creangă de păr. Îşi va lua un scurt răgaz pe la patru,în fundul livezii, şi-şi va întinde spatele în iarba care a crescut deja, e stufoasă… Îşi va cuibări trupul pe pământul care îl va primi, în curând, pe vecie.

Traduit par Ioana Drăgan, la Xème D

octobre 31, 2011 at 9:38 Laisser un commentaire

Traduire c’est trahir?

L’expression italienne «traduttore, traditore» – en traduction «traduire, c’est trahir» ou litté­ralement «traducteur, traître» – n’a pas du tout la vocation d’offenser les traducteurs. Le fait de comparer un traducteur avec un traître signifie que la traduction d’un texte d’une langue dans une autre, surtout s’il s’agit d’un texte littéraire, ne peut pas respecter par­faitement le texte original. Lire une oeuvre en version origi­nale signifie la découvrir telle qu’elle a été créée. Mais il y a assez peu de polyglottes…

Alors, les problèmes théoriques de la traduction abandonnés, essayons de traduire ! Essayons de con­sidérer la traduction un exer­cice ayant comme résultat une oeuvre en-soi, une ré-écriture. Nous allons découvrir le plai­sir de rencontrer les mots, les tournures des phrases, la richesse d’une langue étrangère, mais aussi celle de la propre langue.

La rubrique «Traduire, c’est trahir?», qui deviendra permanente (nous l’espérons bien), va avoir deux sections: traductions du français en rou­main et du roumain en fran­çais. Dans ce numéro, nous signalons surtout la présence de deux textes appartenant à deux écrivains inconnus en Roumanie. Les auteurs des livres ont été tous les deux d’accord pour qu’on publie l’original et les traductions des récits choisis. Ils ont été flat­tés de l’intérêt que les élèves de notre lycée portent à la litté­rature française. Nous présen­tons en quelques lignes les deux écrivains bourbonnais et nous remercions de tout coeur madame Valérie Renoux qui nous a offert les deux livres cités. A retenir! Vous pouvez les lire en version intégrale, n’hésitez pas de contacter vos profs de français pour des dé­tails !

En ce qui concerne la deuxième section, la version du fragment du roman Viaţa pe un peron écrit par Octavian Paler représente une invitation à continuer ce travail incitant et enrichissant.

 

octobre 31, 2011 at 9:28 Laisser un commentaire

Buddha – Bar

Une musique rythmée ou prédis­posant à la rêverie, planante, métissée, envoûtante… On passe de l’accordéon au gong, avec un clin d’oeil à la flûte de pan, à la guitare, à la cithare et au violon endiablé. Des morceaux qui font voyager les tympans. Un tour du monde des musiques spiri­tuelles. Un cocktail chatoy­ant. Un enchantement des sens. Toutefois, on peut tout dire en deux mots: Buddha Bar.

La recette du succès n’a pas été si compliquée. Au début il y a eu un bar-restaurant branchouille ou­vert à Paris, dans le 8ème arrondissement, près de la place de la Concorde. Le propriétaire, Raymond Visan, a voulu créer un endroit aux influences exotiques, pour mieux dire, d’inspiration asiatique. Aux plats qu’il a créés on a ajouté la mu­sique. Il a embauché des DJ pour que le lieu soit à la fois un plaisir des yeux, du pal­ais et de l’ouïe.Dans le local, les statues de Buddha ne

manquent pas. Tout y con­tribue à créer une atmo­sphère vraiment unique. Vu le succès enregistré à Paris, on a ouvert ce type de bars à New York, à Dubaï, à Bey­routh, en Australie, bref, dans tous les coins du monde.

Les DJ engagés par M’sieur Visan se sont in­spirés des musiques du monde, musiques sacrées, traditionnelles, musiques indiennes, orientales, ara­bisantes, hispanisantes, péruviennes, vietnamiennes, grecques, tibétaines et du jazz. Résultat : la naissance d’une musique spéciale, reposante, souvent classée dans la catégorie “lounge”’ ou “chill out”.

La première compila­tion Buddha Bar a été mixée par Claude Challe et a eu un grand succès. Après ce succès – disent les cri­tiques musicaux- « les cli­ents d’un des lieux les plus branchés de Paris portent moins d’attention à ce qu’ils ont dans leur assiette qu’à la musique d’ambiance qui l’accompagne. L’ancien DJ du Palace et des Bains pro­pose avec Buddha Bar II le plaisir de vivre à nouveau chez soi les folles nuits d’un lieu magique très hype. Il est passé maître dans l’art du métissage des rythmes ethniques d’Inde, d’Afrique du Nord et des Caraïbes sur des sonorités électroniques comme sur une carte postale d’un voyage onirique.»

La musique Buddha Bar est à écouter absolu­ment. Il ne manque plus que l’odorat. Mais vouz pourriez mettre un bâton d’encens à brûler quand vous écoutez cet éventail acoustique.

Anca Claudia Gamen
la XIIème D

octobre 31, 2011 at 9:25 Laisser un commentaire

Garou – à écouter en boucle!

Garou, né sous le vrai nom de Pierre Ga­rand, voit le jour un matin de l’été 1972, le 26 juin, à Sher­brooke au Québec, partie fran­cophone du Canada. Initié aux sons de la musique française par ses parents, Garou se passionne particulièrement de guitare dont il apprend à jouer.

A l’âge de 14 ans il crée un groupe avec quelques amis. Une expérience enrichissante grâce à laquelle il commence à chanter dans la rue ou dans le métro – endroits privilégiés des artistes au début de car­rière. Garou continuera par la suite ses petites « représenta­tions » au sein de pubs et bars. Chantant principalement dans un registre blues, Garou ob­tient une grande renommée. En 1997, Luc Plamandon (pro­ducteur et parolier québécois) à la recherche de nouveaux talents a découvert Garou au bar Liquor Store à Magog, une ville du sud-est du Québec.

Impressionné par sa voix rauque et son charisme, il offre à Garou le rôle princi­pal dans sa future comédie musicale, «Notre Dame de Paris ». Le rôle de Qua­simodo lui va à merveille et il triomphe sur scène en jouant lancée.L’aventure de «Notre Dame de Paris» qui durera 3 ans permettra à Garou de faire sortir en 2000 son premier al­bum solo, intitulé «Seul». Les atouts : son talent, sa voix  

puissante et la participation de Céline Dion à la chanson «Sous le vent». Résultat : plus d’un million d’exemplaires ven­dus, ce qui permet à Garou de recevoir son premier disque de platine.

Garou aura de nom­breux duos. À retenir «La rivière de notre enfance» en 2004 avec Michel Sardou ou encore «Tu es comme ça» en 2005 avec Marilou Bourdon. En 2003 après une absence de 2 ans (il est devenu père), il revient en force avec un nou­vel album, «Reviens». Une nouvelle réussite !

Garou est connu comme le chanteur-tombeur mais on le découvre égale­ment comme l’homme au grand coeur. Il participe en effet depuis de nombreuses années aux Restos du Coeur aux cotés de Mimie Mathy et il a soutenu Patrick Dills lors de sa sortie de prison, victime d’une erreur judiciaire. Sur ce thème, il écrira «L’injustice» en 2006 et fera participer Patrick à son clip. Son album intitulé «Garou» sorti la même année est aussi bien accueilli par le public.

A la fin de l’année pas­sée il fait sortir son dernier album, «Gentlemen cambrio­leur» qui n’a pas encore beau­coup de succès en France. En dépit de toutes les critiques je crois que Garou reste un ar­tiste à connaître et à faire con­naître, un talent monstre, une voix unique.

Maintenant, pour exercer votre français, pour apprendre des mots ou purement et sim­plement pour jouir de la beauté d’une chanson d’amour, je vous suggère d’écouter « Je suis le même »  et de suivre les paroles.

Je suis le même
                                         Album: Garou

Je suis le même que t’as connu
Celui-là même qui t’a émue
Je suis le même que t’as voulu
Qui malgré lui t’aura déçue
Je suis le même que t’as aimé

Rien de meilleur mais rien de pire
Et le même coeur quoi que tu puisses en dire
Plein de tendresse, de maladresse
Je suis le même pour toi

Je suis le même que t’as connu
Qui aujourd’hui avoue se sentir perdu
Je suis le même que t’as voulu
Purgeant sa peine comme un pauvre gars perdu

Je suis le même que t’as aimé
Qui te jure qu’il n’a pas changé
Je suis le même que t’as aimé
Je suis le même que t’as connu

C’est bien celui en qui t’as cru
Je suis le même que t’as voulu
Tu es pour lui le seul salut
Je suis le même que t’as aimé
Rien de meilleur mais rien de pire
Et le même coeur quoi que tu puisses en dire
Plein de tendresse, de maladresse
Je suis le même pour toi

Je suis le même que t’as connu
Qui aujourd’hui avoue se sentir perdu
Je suis le même que t’as voulu
Purgeant sa peine comme un pauvre gars perdu

Je suis le même que t’as aimé
Qui te jure qu’il n’a pas changé
Je suis le même que t’as aimé
Je suis le même que t’as connu

Qui aujourd’hui avoue se sentir perdu
Je suis le même que t’as voulu
Qui avait mis et dépose son arme à nu
Je suis le même que t’as aimé
Qui te jure qu’il n’a pas changé

Je suis le même que t’as
Je suis le même que t’as
Je suis le même que t’as aimé

Ioana Madalina Chiriac
la XIIème D

octobre 31, 2011 at 9:21 Laisser un commentaire

Voyage vers la fantaisie et l`enfance

 Tout le monde s`accorde à dire que Jules Verne est le père de la littérature fantas­tique française. Ses romans ont été et sont un pas dans le développement des jeunes. Malheureusement, sont peu nombreux ceux qui préfèrent s`enfoncer dans un fauteuil et se plonger dans la lecture des merveilleuses aventures des personnages de Jules Verne. Les romans les plus connus de l`auteur français sont : “Cinq semaines en ballon”, “Voyage au centre de la Terre”, “Vingt mille lieues sous les

mers”, “ De la Terre à la Lune”, “Les enfants du capitaine Grant”, pour n`en mentionner que quelques-uns. Dans la plupart de ses romans sont présents les voyages.

Jules Verne est un auteur qui est toujours à la mode, parce que ses contes et ses romans seront des tenta­tives pour réveiller et enrichir l`imagination des enfants.

Tout Français devrait lire au moins un de ses romans, si­non il ne pourrait pas être con­sidéré un “vrai” Français, dit-on le plus souvent.

Quant à moi, ses livres m`ont fascinée et j`ai laissé voler mon imagination pour vivre les aventures avec ses per­sonnages. J`ai essayé de lire tous ses livres et j`ai presque réussi. Je recommande aussi: “L`Etoile du Sud”, “Le pays des fourrures”, “Le Sphinx des glaces”, “Le Volcan d`or”.

Mon livre préféré est “L`Etoile du Sud”. Un Français réussit à fabriquer un diamant arti­ficiel pour lequel il veut rece-voir la main de la femme qu`il aime, mais le père de la jeune fille n`est pas d`accord avec l`intention du garçon. Pendant ce temps, le diamant est volé et le Français avec les autres concurrents commencent à le chercher. Si le Français a trou­vé le diamant ou non, c`est à vous de l`apprendre!

Et rappelez-vous: il n`est ja­mais trop tard pour revenir aux livres de Jules Verne et à l`enfance!

Anca Teslariu
la XIème C

octobre 31, 2011 at 8:26 Laisser un commentaire

Un espoir nommé Peter, par Frédérique Alehause

La nouvelle est parue en 2007, chez l’imprimerie BM, à Canéjan sous la direction d’ARPEL Aquitaine. C’est une nouvelle que j’ai lue dans le recueil de textes dédiés au rugby, « Des mêlées et des mots ». ARPEL Aquitaine est l’Agence régio­nale pour l’écrit et le livre.

Cette nouvelle a rem­porté le 1er Prix du concours de nouvelles Coupe du monde de rugby 2007 organisé par ARPEL Aquitaine, le rectorat de l’Académie de Bordeaux et la direction régionale de l’Agriculture. Frédérique Ale­hause était alors lycéenne en classe de 1er Bac Pro Restau­ration au lycée professionnel Haute-Vue de Morlaas, Pyré­nées- Atlantiques.

C’est une nouvelle touchante dont le texte est assez inattendu. Une fiction qui se déroule dans un camp de concentration, pendant la deuxième guerre mondiale. Une petite histoire poignante. Le calme et la tendresse du début font place à la cruauté, à la violence et à la barba­rie. Le dénouement est une preuve irrésistible d’amour, de solidarité et d’amitié. Fré­dérique Alehause mélange deux univers différents, celui du rugby et celui de la guerre sous sa forme la plus atroce, les camps de concentration. Son intention : « mettre ces deux mondes en parallèle ». Conclusion : « ils n’ont rien en commun ».

Mais quel est le lien en­tre le sujet grave des camps et celui du rugby ? Il ne vous reste qu’à lire le récit que vous allez trouver dans le re­cueil nommé ci-dessus, ou sur http://arpel.aquitaine.fr.

Ștefana Mădălina Bejenaru
la XI ème D

octobre 31, 2011 at 12:16 Laisser un commentaire

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